Les bulles : Zaï zaï zaï zaï, de Fabcaro.

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Il me faut reconnaître que j’étais très sceptique à l’emprunt de cette BD tout simplement parce que… je n’avais pas envie. Mais alors pourquoi l’avoir emprunté, je vous entends le clamer ! Parce qu’elle était courte et que donc, je me suis dis qu’au pire du pire, je n’avais trop rien à perdre, ça se lirait vite. Je ne sais pas trop pourquoi je n’avais aucune envie de me pencher dessus, peut-être parce que fut un temps elle passait sur tous les blogs, comptes instagram etc. Mais quelle erreur cela aurait été ! Parce que je n’ai jamais autant rit sur une BD, c’est d’un absurde pire que grotesque qui, vous vous en doutez probablement, n’est pas seulement léger mais dénonce la société d’une manière déroutante.

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Un auteur de bande dessinée, alors qu’il fait ses courses, réalise qu’il n’a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l’auteur le menace et parvient à s’enfuir.
La police est alertée, s’engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles.
Assez vite les médias s’emparent de l’affaire et le pays est en émoi. L’histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d’engagement, entre compassion et idées fascisantes. Car finalement on connaît mal l’auteur de BD, il pourrait très bien constituer une menace pour l’ensemble de la société. 

Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas du tout été friande du dessin ( mais vous voyez, j’me soigne, j’arrive à lire (plus ou moins n’exagérons rien) ce qui ne m’enchante pas visuellement ! ) Je reconnais qu’il parvient à renforcer un décalage, à mettre en lumière tout le grotesque par une confrontation entre les situations cocasses et ces traits mi simple et réalistes, avec une impression de non-fini. Le style est particulier et plutôt difficile à décrire, mais je vous mettrais quelques planches pour le plaisir de rire et d’avoir un aperçu. Cependant, bien que je suis tatillonne sur les dessins de manière générale, ici je n’ai pas eu de soucis tout simplement parce qu’ils ne sont pas essentiels pour moi. Tout passe plus par les mots que le dessin donc mon attention s’est portée ailleurs.

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« Tout se passait comme si la peur les dépossédait de leurs différences, de leur identité, pour les reconduire à leurs pulsions primitives. »

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Source : Lang art 

Quoi de plus beau que de faire son grand retour en râlant ? Et oui, la Récolteuse malgré une longue absence ne perd pas sa casquette de « lectrice grande gueule pas contente », loin de là ! Alors je vous retrouve avec La Forêt des ombres de Franck Thilliez, aka le maître du thriller français.  C’est sur Instagram que vous m’aviez aidé à choisir ce titre depuis maintenant fort longtemps ( du genre 2-3 mois ) ( et c’est seulement que je poste cet avis, oui, l’abus ), mais ne vous en faites pas, je ne vous tiendrais pas rigueur de ma déception ! ( encore heureux, vous allez me dire. )


Résultat de recherche d'images pour "la forêt des ombres"Paris, hiver 2006. Arthur Doffre, milliardaire énigmatique, est sur le point de réaliser un rêve vieux de vingt-cinq ans: ressusciter un tueur en série, le Bourreau 125, dans un livre. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur d’un premier roman remarqué, a un mois pour écrire contre une forte somme d’argent. Reclus dans un chalet en pleine Forêt-Noire, accompagné de sa femme et de sa fille, de Doffre et de sa jeune compagne, David se met aussitôt au travail. Mais il est des fantômes que l’on ne doit pas rappeler, et la psychose saisit un à un tous les occupants de la ténébreuse demeure cernée par la neige…


En réalité, je n’ai pas tant de choses à dire j’ai l’impression, juste que ça ne l’a pas fait. Dommage, parce que une fois la trame découverte, c’est-à-dire un milliardaire qui propose un projet « Un roman en un mois dans un lieu insolite » à un écrivain émergeant la nuit, et thanatopracteur le jour, ça me bottait vachement. Mais wah, le déroulement… Déjà parlons peu parlons bien, les personnages. Côté perso vides et assez clichés, nous voilà servis. Continue reading « « Tout se passait comme si la peur les dépossédait de leurs différences, de leur identité, pour les reconduire à leurs pulsions primitives. » »

A contrecourant : mon rapport à… Phobos, de Victor Dixen.

Vous est-il déjà arrivé de ne pouvoir abandonner un livre, une saga, ou n’importe quoi, tout simplement parce que quand vous débutez quelque chose : vous aimez le finir ? Si oui, vous est-il déjà arrivé d’aller au bout jusqu’à atteindre un certain stade de… sado-masochisme ? Y comprendre : se forcer devient synonyme de souffrance, mais assez jouissif parce que vous cracher sur cette chose, source de tant de haine, tout votre venin. En entamant le tome 4 de Phobos, le dernier ( espérons le, toute « bonne » (et mauvaise chose) a une fin non ? En tout cas c’est parfois mieux. ) de cette série, je savais que j’allais titiller sur beaucoup d’aspects. Plus les pages se succédaient, plus ma sœur a dû m’entendre râler, que dis-je, pester contre cette brique de 650 pages. Disons qu’elle avait subi le même supplice juste avant moi, donc mes pensées se sont vocalisées tout naturellement… et ont été à l’origine de moment vipère et fou rire. ( c’est mal, mais faut pas prendre ses lecteurs pour des bouseux non plus. sorry not sorry )

Après cette introduction qui donne déjà le ton – bien que ce ne soit que l’apéro, je vous préviens, je vous propose spoilers à volonté autant sur Phobos que sur une autre saga de Dixen avec laquelle je fais parallèle, une certaine méchanceté je le reconnais ( mais principalement un énervement assez marqué ), un truc fouillis semi-organisé. Je m’axerai principalement sur le dernier tome, tout simplement parce que c’est celui que j’ai le plus en mémoire, mais je vais essayer d’englober la saga.
Si vous n’êtes pas prêt à du rentre dedans, à du venin, à peut-être un incendiaire (oh le parallèle avec Léonor quand elle était enfant ! ) alors cessez cet article tout de suite. J’en ris en rédigeant ces lignes, c’est ma part mauvaise qui ressort et j’en ai conscience, mais il faudrait peut-être remettre les points sur les i.

Alors, prêtes et prêts pour un voyage sur Mars ? Je vous préviens, pas de cucul la praline version pionniers avec moi, mais plutôt du Serena McBee, la grande tyrannique.
Mais avant cela, petit détour côté auteur et bibliographie…

 

 

Image associée
C’est par ce sourire enjôleur et ce geste des lunettes que je suis tombée dans les pommes : nos regards se sont croisés à travers ces verres teintés; le coup de foudre assuré.
Victor Dixen et moi : une apparente amourette. 

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Les bulles : Silver Wolf, Blood, Bone, tome 1 de Tatsukazu Konda & Shimeji Yukiyama.

Je n’ai pas l’habitude de vous présenter des mangas sur le blog. A l’exception de Black Butler et d’Ajin, je crois qu’aucun n’est passé sur mes touches de clavier pour en faire un avis construit. Les bulles dominent le blog en ce moment, c’est ce dont j’ai le plus envie de lire ces temps-ci, sans doute pour un côté rapide pas prise de tête, allez savoir. Mais bref, pour le coup, ma faiblesse aura contribué à découvrir un manga vraiment très, très, très prometteur. J’exagère à peine.

Faiblesse ? Quelle est-elle ?

Il m’a suffit d’un bandeau où était inscrit le nom de la grande déesse première du nom, Hiromu Arakawa ( mangaka du célèbre Fullmetal Alchemist, mais aussi d’Arslan, entre autres. ) qui recommandait ce titre. Je lui fais une confiance aveugle, et je m’en suis bien sûr emparé de suite. (puis il faut reconnaître que la couverture est CANON. Les reflets argents sont à baver.)


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Hans Vahpet, dit « Silverwolf », célèbre chasseur de vampires, est sollicité pour enquêter sur de mystérieuses affaires où les victimes sont désossées. L’occasion pour cet ancien héros de remplir une dernière mission… Cela fait dix ans que les vampires ont été exterminés du monde.Depuis, il coule des jours paisibles en compagnie de Cocowill, une jeune demi-vampire que Hans a recueillie.
Mais aujourd’hui, un autre type de monstre fait son apparition. Cette espèce a la particularité de ne se nourrir que des os humains, laissant de côté les chairs, les organes et le sang. Face au nombre croissant de victimes, la police, complètement dépassée, demande de l’aide à Hans.


Récolteuses et récolteurs, si vous êtes des élèves modèles, par quoi commence le plus fréquemment la Récolteuse lors des chroniques bullesques ? Le graphisme, tout juste ! Continue reading « Les bulles : Silver Wolf, Blood, Bone, tome 1 de Tatsukazu Konda & Shimeji Yukiyama. »

TAG ∴ Pile à lire

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Au lieu de vous présenter ce que je lis, aujourd’hui, je fais la formule inverse : je vous fais découvrir ce que je ne lis pas, mais qui attend de l’être. (et parfois, des attentes de plusieurs années, hahum.) PAL ou tsundoku, j’ai ma préférence pour le japonais, je vous guide par la main vers elle et quelques titres que je possède. Il y avait cet article qui a ouvert 2018 avec mon maigre objectif de diminuer d’au moins une douzaine de livres le mastodonte de mots qui trône dans ma chambre où je vous en faisais déjà découvrir quelques uns. ( d’ailleurs, j’en ai lu… 3, avec un 4e d’entamé, voilà. ) Comme j’ai un certain nombre au compteur, je me suis dis que j’allais piocher dans des noms dont je ne vous avais pas encore parler. J’ai essayé de représenter un peu le bordel de la bête — appelons ça de manière détournée son vaste choix, hein, pour qu’il y en ait pour tous les goûts !

Je remercie Ada qui m’a gentiment proposé de reprendre ce tag, ce fut plutôt amusant de m’asseoir devant ma PAL à lorgner tous les titres dont elle recèle !


1. Combien de livres comporte ta PAL ?

Après avoir compté grossièrement, parce je dois bien avoir quelques livres qui trainent hors de ma PAL même, je dirais autour de 85. C’est pour ça qu’il faut que je dompte la bête, je ne veux absolument pas franchir la barre des 100.

Résultat de recherche d'images pour "l'ombre du vent"2. Quel classique de ta PAL as-tu le plus envie de lire ?

Actuellement, le classique à proprement parler qui me fait le plus envie, c’est le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier. Mais j’avais dis que je ne voulais pas faire redite des livres que j’avais déjà présenté en vue de baisser cette dite PAL, alors j’opte pour un autre titre qui me fait très envie, bien que je ne sais pas si on peut le nommer de classique (enfin, sa renommée le rend déjà classique en un sens. )
Donc je tire donc de tout mes bouquins l’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon, dont j’ai entendu beaucoup de bien.

3. Le premier tome d’une série/saga/duologie/trilogie, etc. Continue reading « TAG ∴ Pile à lire »

De la BD au livre ; Le Joueur d’échecs, de Stefan Zweig.

Ce n’est pas faute d’avoir entendu parler de Stefan Zweig (et pas qu’un peu), mais je ne m’étais jamais penchée dessus. Pourtant, j’en avais envie, mais je ne sais pas, je ne l’ai pas fais. Et c’est en cherchant des bandes-dessinées et ayant vu cette adaptation toute récente sur un présentoir que je me suis lancée. Alors, oui, plutôt dommage de commencer par une adaptation que par l’original, mais tant qu’on entre en matière, mieux vaut ça que rien, non ?


Le Joueur d'échecs

1941. Dans les salons feutrés d’un paquebot en route pour l’Argentine, le champion du monde d’échecs affronte lors d’une ultime partie un aristocrate viennois, dont l’incroyable maîtrise du jeu est née dans l’antre de la tyrannie.
Cette dénonciation poignante et désespérée de la barbarie nazie est le dernier texte écrit par Stefan Zweig avant son suicide.


Suite au titre, je me demandais ce qu’on pouvait faire d’intéressant, au sens qui garde l’intérêt du lecteur non-féru d’échecs, durant toute une histoire sur ce thème. Hé bien, que de surprises ! La lecture du résumé m’a intrigué, je me suis imaginée tout un tas de trucs d’ailleurs : un membre SS qui planifie ses crimes sur le modèle d’un jeu d’échecs ? Une torture incongrue en forçant à jouer inlassablement aux échecs ? Avec la deuxième, mine de rien, je n’étais pas loin, mais je n’en dirais pas plus. Mais concilier montée du nazisme et échecs, voilà qui était surprenant et n’en fallait pas moins pour donner envie de découvrir cette intrigue.

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Les bulles : Je suis un enfant qui tue des gens.

La blogosphère m’a présenté cette bande-dessinée (si vous l’avez chroniqué, manifestez-vous, je ne sais plus grâce à qui je l’ai découverte !) dont j’ai gardé le nom précieusement dans un coin de ma tête, intriguée par cette phrase qui me sert de titre, qui était la quatrième de couverture de l’ouvrage, et le « titre » du premier chapitre. Je n’avais pas prévu de la lire de suite, mais en farfouillant dans les boîtes de la bibliothèque, elle m’est arrivée entre les mamines alors que je cherchais tout autre chose… Et je me suis dit qu’après tout, pourquoi pas maintenant. Alors je suis repartie… Avec Un léger bruit dans le moteur. (d’après un roman de Jean-Luc Luciani, le scénario par Gaët’s, et des dessins gribouillés par Jonathan Munoz.)


 

Dans un village isolé où la moindre voiture qui passe est l’objet d’émerveillement, une série de meurtres horribles est perpétrée. Un récit à la première personne d’un enfant meurtrier.

 

 

 


 

Cette couverture est vraiment sympa : elle attire l’œil, intrigue parce qu’elle surprend, et on a envie de s’y plonger. Les phares de la voitures et leur lumière jaune-orangée donnent quelque chose de chaud, qui renforcent l’acier du couteau positionné au centre. Placé in medias res, qu’arrivera-t-il au conducteur de la voiture ? Pas de détours, pas de secrets, on sait qui est ce gosse, ce qu’il fait. Reste juste à savoir jusqu’où il va.

Tout ça à travers ses yeux, ses pensées. Le lecteur est projeté dans le corps d’un meurtrier, d’un enfant meurtrier. Déstabilisant et dérangeant, on est contraint à penser les mêmes choses que lui. On est vraiment amené à ce point de vue enfantin par un langage très cohérent, qui nous fait grincer des dents puisqu’on a certaines bases grammaticales et qu’on ne se permet pas de dire « je fais qu’est-ce que je veux » par exemple ; par les dessins que l’enfant réalise, comme « journal des meurtres » en un sens ; cet ensemble nous projette à redevenir enfant en un sens, à devenir ce gamin qui, de fil en aiguille, on va comprendre, et peut-être atténuer son étiquette de meurtrier. De là sort la question majeure de la BD : légitime, ou non ?
En effet, ce village, trou paumé où personne ne passe sauf s’il y a besoin d’un verre d’eau lors d’une chaleur accablante ou quand il y a un léger bruit dans le moteur, c’est un ramassis de gens plus pourris les uns que les autres. Quelques éléments noirs de notre société à l’échelle d’un microcosme. Cette BD fait quand même ressortir la part sombre qui est en nous, et nous amène aux pensées faciles où l’on se dit qu’untel ne mérite pas meilleur sort que celui qui lui est réservé par notre protagoniste. C’est le sentiment étrange que j’ai eu (peut-être la catharsis par la BD, allez savoir) : de devenir complice voire meurtrière en approuvant certains de ses gestes. Entre  viol, profit sur les morts, rancœur qui guide à la vengeance et à un meurtre organisé par la quasi totalité du village… Oui, on en viendrait à comprendre cet enfant au couteau.

La diégèse de cette BD ne porte pas meilleur attribut que pourriture, vraiment. C’est le village de l’immoralité. Faut quand même être accroché pour la lire, parce que ce n’est plus tant les crimes qui sont choquants mais la mentalité de ce visage qui les amènent à de tels actes.
Il n’y a qu’un personnage auquel on est apte à « s’attacher », ou en tout cas, à ressentir quelque chose pour (quelque chose de positif, j’entends).  Tout simplement parce que malgré tout ce village qui devient victime, l’un ou l’une de ses habitants l’est bien plus que les autres.

Côté dessin, l’emploi des couleurs retranscrit très bien l’atmosphère : c’est sombre, mais ne tirant pas sur les gris et les noirs, mais sur le marron. C’est boueux. C’est sale.
Avant même de lire la bande-dessinée, je l’avais feuilletée, et je me suis dis que ça n’allait juste pas le faire parce que je trouvais le trait laid. Mais c’est une adéquation parfaite à l’histoire. Ca vous est déjà arrivé de lire une BD, et de vous dire que ça n’aurait jamais pu être un autre type de dessin ? C’est exactement ce qui se passe ici. Une fois en plein dans la lecture, le dessin se marie tellement à ce qui se passe, les traits retranscrivent horreur et méchanceté, c’est très propre aux personnages. Le mélange entre très détaillé et flou/estompé est intéressant. C’est contradictoire et je ne saisis pas bien comment les deux se rejoignent si bien dans cette BD, mais en tout cas c’est une patte qui se singularise des autres types de dessin.

Je n’ai pas grand chose à rajouter sur cette BD, c’est tout simplement un cumulus d’adjectifs du type malsain, violent, ou encore dérangeant. (je n’ai que ce mot à la bouche, mais j’ai vécu la BD comme ça haha, je n’arrive pas à m’en défaire !) Cet ouvrage est plus pour un public avertit, mais vous devez vous en douter au vue de ce que j’en ai dit. Je vous la dépeins comme un le ramassis d’une humanité perdue, mais il y a un vague espoir à la fin, une sorte de prise de conscience. Ca ne pardonne pas tous les actes commis mais c’est la preuve d’une évolution. C’est avant tout une expérience qu’il faut être prêt à vivre, et je ne pensais pas que ce serait possible par le biais d’une  bande-dessinée.