Péregrinations #12

Aaaah ! Les 12e Pérégrinations, ce qui veut dire… Un an ( pas consécutif, cela dit ) d’articles de découvertes et de partages ! Et en plus, cela tombe pilou pile poil le jour des trois ans du blog ! Malheureusement, rien de particulier pour fêter tout ça, même pas une horde de lectures, nah… Je suis toujours dans ma phase « meh j’arrive pas à lire », notamment parce que je suis bien occupée ma foi mais tout de même. Aller, au programme, beaucoup de blabla films, rewatch d’un bout d’une série, un chouille de musique, de la peinture et de l’illu, here you go !

LECTURES

Mon coup de coeur du mois ne revient même pas à Black Butler, ce qui peut être étonnant quand on sait mon amour pour ce manga. Cela dit, j’ai une réelle fascination pour L’Atelier des Sorciers, dont pour sûr, je vais parler sur le log car c’est une merveille. J’ai vu que le tome 5 était sorti, je vais harceler ma bibliothèque pour le lire je crois. Poursuivre la lecture de « Péregrinations #12 »

La Récolteuse de mots en gifs (Sherlock ed.)

Et c’est qu’on continuuuuue ! Et cette fois avec le célèbre high functionning sociopath, au même titre que nous, blogueur.euse.s, nous sommes de high functionning bibliophiles. Oui je sais on l’applique à tout, à tort et à travers, mais c’était l’excuse parfaite pour commencer cette série de récolte de gifs, sauce Sherlock ! Et je peux dire que je me suis fais graaaand plaisir pour cette sélection. Seul regret : pas assez de Moriarty.

Quand tu passes plus de temps à lire qu’à sortir.


Quand tu te prépares pour ton date lecture.

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« Je contractai l’habitude – devrais-je dire : j’acquis la faculté? – de me perdre (ou de me trouver, qui sait?) dans un livre en me détachant totalement du monde. »

Деревенское. Художник Reint Withaar. Часть 1.. Обсуждение ...
Tableau de Reint Withaar. 

« Elle est des noooootres, elle parle de bouquins com-meuh nous auuutreuuuuh » vous devez fredonner à la vue d’une nouvelle chronique ! (Avec la pensée de « la prochaine sera dans trois mois ? » haha)  Je vous parle aujourd’hui d’un livre qui change complètement de mes habitudes littéraires pour la simple et bonne raison qu’il m’a été offert par une ancienne prof. Autant dire que j’ai un peu eu les pétoches de commencer le premier tome (moi qui au départ croyait que c’était un one-shot, LOL, y’a 5 tomes ) du Quinconce écrit par Charles Palliser. Un livre qui se place dans l’Angleterre du XXe, à son époque victorienne, je trouve que matche plutôt bien avec l’automne. (me demandez pas pourquoi… )


Le Quinconce, tome 1 de Charles Palliser


Dans l’Angleterre du début du XIXe siècle, le petit John Huffam, élevé dans un village perdu, comprend que sa mère, pauvre parmi les pauvres, est mystérieusement apparentée aux châtelains du lieu. Dès lors, il va consacrer sa vie à percer le secret de ses véritables origines et ne tarde pas à découvrir la cruauté qui fonde les castes sociales et qui déchire les êtres.

À la fois roman picaresque et fable initiatique convoquant les talents de Dickens et de Shakespeare, Le Quinconce a été salué comme un chef-d’œuvre.


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Pérégrinations #11

« Mais que le temps passe vite », dit mamie Récolteuse ! Et oui, voilà qu’elle ressort la petite laine et sa tasse de thépour se poser sur cette « machine » d’ordinateur et taper, un doigt après l’autre, les découvertes culturelles du mois. Malheureusement, rien à visiter, pas d’illustrateur.ices en plus à découvrir, ça se joue surtout en visionnage et en musique. Sortez gramophones et rétroprojecteurs !

LECTURES 

 

Relire Novecento a était un réel bonheur, puisque c’est enfin le mien et pas celui que j’ai emprunté, et j’ai pu parsemer mes post-it en même temps que je replongeais dans cet univers poétique, mélancolique et nostalgique. J’ai été bercée par ce bateau et ces notes de piano.
Mon coup de coeur de ce mois-ci, en découverte totale, ça a été les deux premiers tomes du manga L’atelier des sorciers. Je les ai encore plus aimés que la BD L’adoption dont je vous ai parlé sur le blog même si les mots me manquaient. Je comprends pourquoi je les ai vu un peu partout, avec toujours des éloges. Ils sont splendides, sincèrement. J’aimerais beaucoup vous en parler ici, je vais peut-être attendre de lire au minimum le tome 3 pour me décider à écrire quelque chose à ce sujet.
Le flop, ça a été la BD Inversion. Je n’en ferais pas de chronique parce que ça me ferait quelque chose comme 200 mots pas plus tellement je n’ai rien à en dire ; pas folichon, répétitif, et des dessins  qui n’avaient pas l’air aboutis à mon goût. Puis l’histoire était pas si mal mais on peut laaaargement mieux faire. Je peux vous en parler plus en commentaire si ça vous intéresse.
Après je n’ai pas vraiment accroché aux Mangeurs d’étoiles de Gary, malheureusement. Il y a des réflexions très intéressantes mais globalement, ça traîné beaucoup trop, on aurait pu retirer une bonne centaine de pages je pense parce que c’était d’une lenteur exaspérante,… C’est vraiment tout ce qui concerne l’issue de vie des artistes et de l’évangéliste qui prend un temps fou pour pas grand chose, c’est vraiment dommage parce que sans ça j’aurais aimé bien plus. J’aimerai en parler, mais je ne parviens vraiment pas à trouver les mots, à l’analyser de manière assez profonde. Je pense que je suis passée à côté d’une partie, dommage alors que les étoiles de mastala comme moyen d’échapper à la réalité, critiquées par un Indien cujon, ne sont pas mieux remplacées par des saltimbanques et prestidigitateurs pour fuir le quotidien. Comme quoi, chacun a sa consommation d’étoiles…

FILMS 

TORn staff react to "Tolkien" trailer | Hobbit Movie News ...Tolkien 


Ca faisait un bout de temps que je n’avais pas vu de biopic ! (depuis début 2019 quand même) Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #11 »

La Récolteuse de mots en gif. (Merlin ed.)

A défaut de parvenir à faire des chroniques construites de bouquins, je réitère sur ce principe trouvé chez Histoire naturelle de bibliophiles. Comme elle avait fait un spécial Kaamelot, mais que de mon côté je n’ai pas tout vu et je ne suis pas non plus fan au possible de cette série, j’ai opté pour mon adaptation préférée de la légende arthurienne : Merlin, de la BBC. Alors attention parce que feels are coming, c’est grâce à celle-ci que j’ai découvert Colin Morgan qui est un de mes acteurs préférés de tout temps, donc j’ai un peu spammé les gifs avec le personnage de Merlin… ( mais j’ai essayé d’alterner, promis…)


Quand tu fais un OTP avec tes deux personnages chouchous.

arthur x merlin | Tumblr


Mais que ça devient littéralement trop embarrassant.

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Les bulles : où il est question de nuage, de grand-père, et du Pérou.

Illustration d’Arno Monin.

Tu sais que les titres des articles BD sont toujours un peu énigmatiques avec leurs mots-clés. Il est vrai que, comme à mon habitude, je débarque bien après la guerre : j’ai vu non-stop cette série en deux tomes passer sur la blogo, et maintenant, plus rien. Mais je comprends pourquoi on en a tant parlé, c’est une pépite ! Si je te dis plutôt les mots en indiens, avec « Qinaya » et « achachi », tu replaces un peu mieux ?  ( si le dessin t’avais pas aidé plus haut, sait-on jamais. ) L’autre mot clé, qui est aussi le titre de cette bande dessinée, c’est L’adoption, avec Zidrou au scénario et Arno Monin au dessin.


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Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

 


Ca fait tellement longtemps que je n’ai pas parlé BD que je ne sais même plus comment m’y prendre ! Surtout que j’ai l’impression que tout le monde a tout dit sur ce titre tellement il a ébranlé la bookosphère. Et surtout, en parler sans spoiler est assez complexe, puisque le cliffhanger du tome 1 constitue la raison d’être du tome suivant. Vous m’excuserez donc si l’avis est succin, un peu vide peut-être, et qu’il s’axe tout particulièrement sur le premier tome. Poursuivre la lecture de « Les bulles : où il est question de nuage, de grand-père, et du Pérou. »

Pérégrinations #10

L’été prend bientôt fin, la « rentrée » n’est qu’à un pas pour certain.e.s, et les pérégrinations ne manquent pas ! Maigre en livres mais j’espère plus riche pour le reste des découvertes, voilà mon petit melting pot du mois d’août.

LECTURES

Ah bah, oui, côté lecture ce mois-ci, c’est un peu piteux. J’ai passé bien plus de temps à dessiner qu’à lire, doublé d’une sorte de légère panne de lecture. Puis, L’homme-dé a bien occupé mon mois d’août, j’ai eu un peu de mal à venir au bout alors que c’est ma meilleure lecture de ce mois.
Je continue de découvrir Colette, mais je n’étais pas super emballée non plus. Même un peu déçue par Le pur et l’impur qui pourtant m’emballait beaucoup par sa quatrième de couverture, j’attendais à un peu plus de « franchise » on va dire mais les choses étaient tournées joliment, presque métaphoriquement. Pour ce qui est de La Chatte, j’en ferais sans doute un court avis sur Instagram, mais je ne pourrais jamais en faire une chronique entière.
Et si tu l’as loupée, voilà la chronique Des amis, roman nord-coréen. Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #10 »