Les Paravents, de Jean Genet

Tergiverser. « Ecrire une chronique sur cette pièce, ou non ? Comment l’aborder ? Qu’en dire ? Quel traitement en faire ? » En entamant cette chronique, je ne suis pas encore certaine de ma volonté : vous la partager ou non ? J’avoue être perdue. Et j’ai voulu chercher des chroniques pour m’aiguiller, mais rien, comme si cette pièce de théâtre était absente de la bookosphère.  Très singulier, mais je risque d’être à la fois terriblement mordante sur cette pièce, mais également élogieuse. Quoi qu’un peu plus rarement. Détester et aimer, quel fichu paradoxe.

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En Algérie, fellagas et légionnaires s’affrontent, pendant qu’autour d’eux s’agitent travailleurs arabes et colons. Mais, dans la mort, tous se rejoignent, et les ennemis découvrent leurs ressemblances secrètes.  » Ceux qui vont sur la terre d’ici peu seront dedans. C’est les mêmes… « 


Sans titre 1

Les lectures de cours s’annoncent ardues : le Cid ne m’avait pas convaincu, le lendemain j’ai enchaîné avec Ubu Roi qui m’avait laissé sur le bas côté de la route ; et un peu plus d’une semaine plus tard, je reprends avec les Paravents… Qui là, a gagné la palme du négatif, et qui m’a jeté un froid sur le genre théâtral, m’en dégoûtant presque temporairement… Je vous ai prévenu que j’allais être terrible sur cet avis, mais subjectivement… Cette oeuvre a été réellement soporifique, j’ai du étaler ma lecture sur deux jours ( pour une pièce de théâtre, oui, chose qui se lit rapidement d’habitude ) tant je n’en pouvais plus, et j’ai ressenti un ennui constant. Refermer ce livre s’est annoncé comme une libération, un cri de joie interne. S’il aurait s’agit d’une lecture personnelle, je l’aurais abandonné sans aucunes hésitations. Énorme déception, puisqu’en l’achetant, en le feuilletant et remarquant quelques détails surprenants, j’avais la conviction qu’il allait me plaire, me séduire. Je ne pouvais pas me planter plus lamentablement.

Juste. Le vous pour vous ça vous éloigne de nous. Le tu nous plaît, le s’il vous plaît n’est pas pour nous. 

De par sa taille, déjà, cette pièce est surprenante, puisqu’elle fait tout de même 276 pages, ce qui est franchement gros pour le genre. Ceci a un peu joué sur la longueur, sur le pourquoi j’ai mis tant de temps à la lire, mais pas seulement.
Il y a aussi eu ce sentiment d’être perdue sans cesse. Premièrement à cause de la flopée de personnages : il y en a minimum une vingtaine, certains n’apparaissant que brièvement, et même ceux qui sont secondaires par leur nombre d’apparition sont pourtant importants. C’est quelque chose qui prend fortement la tête avec la pièce de Genet : tout, absolument tout, a son importance. Par exemple, je trouvais le personnage de Warda, une des deux prostituées, ayant un rôle plutôt lambda, pas non plus primordial. Mais en faisant des recherches pour prendre des notes et mieux cerner ce texte, je suis tombée sur cette étude, ma foi fort intéressante pour appréhender un peu mieux les Paravents, qui réserve une partie spécifiquement à ce personnage, preuve qu’elle tient un rôle au final majeur. C’est en un sens un bon moyen de rappeler qu’au théâtre, il n’y a pas de petits rôles ; mais porter son attention sur tous les éléments c’est parfois épuisant. De plus, ces personnages sont tellement en masse, qu’à la fin, il y a la catégorie des morts. Or, on ne parvient plus à savoir qui l’est ou non, et ceci donne lieu à un foutoir sans nom.
Secondo, et pas des moindres, ce qui m’a tant fait détester cette pièce et que je vais étirer pour justifier cet avis négatif (et pas juste étaler du « naaah j’aime pas »), c’était le sentiment d’ignorance, de stupidité qu’elle m’a fait naître. Parce que oui, durant lecture, du début à la fin, je me suis sentie stupide, et c’est un sentiment assez horrible à ressentir quand c’est fait sans un apprentissage final. Dans l’étude que je vous ai partagé plus haut, il est question un moment de la relation mère/fils, de l’amour familial, et je ne l’ai vu à aucuns moments, les deux se font plonger mutuellement, surtout la Mère qui me paraît être ce poids plongeant pour Saïd, et à certains moments, je voyais même une certaine haine entre eux — pour dire à quel point je suis passée à côté ! Mais ça, encore, ce n’est rien. La pièce étant publiée en 1961, elle se place dans le contexte – et traite, en prime – de la guerre d’Algérie ( 54-62 ). J’admets que je n’ai aucuns savoir dessus, j’avoue ne mettre jamais penchée sur cette guerre ( et pas même étudié, hé non ), donc il y a pour base ma propre ignorance que je reconnais pleinement. Mais à part les Arabes, je ne voyais donc pas le rapport spécifiquement avec cette guerre, et je me suis sentie sacrément cruche de ne pas relever la révolte, ou pas son importance. Quel soit en fond, ou qu’elle prenne de l’ampleur, je ne voyais pas la différence, alors que c’est un des thèmes principaux. Je ne blâme pas le livre, peut-être que tout partait un peu trop dans tous les sens pour me permettre de saisir réellement le fond, je ne sais pas trop où s’est fait le couac, mais je suis totalement passée à côté pour sûr. Tout du long, j’ai parcouru les répliques avec ce sentiment de ne rien comprendre, et plus je cherchais, plus je m’enfonçais dans l’incompréhension. Si vous venez à la lire et que vous vous retrouvez dans le même cas, peut-être qu’il vous faudra lâcher prise, aussi déstabilisant que cela puisse être.

Oui je vais, moi et moi tout seul, puisque tu n’es rien que mon malheur. A moins qu’en parlant de moi et de mon alheur, je dise nous. Eh bien, je vais et ça doit être loin, au pays du monstre. Que ça se trouve sous nos pieds, juste en dessous, où il n’y aura jamais de soleil, puisque je te porte et je te traîne t’es mon ombre. 

De plus, j’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture. Elle n’avait rien de folichon, elle se rapprochait par moment de la vulgarité qui m’avait refroidi dans la pièce de Jarry, Ubu Roi. Ce n’est pas le style dont je raffole en littérature, surtout ici, pour lire des choses comme  » moi chienne et grosse d’un chiot bâtard  » (mais amour maternel hein… ) Mais par moment, il y a bien des vers qui m’ont subjugués, que j’ai trouvé très forts et d’une grande beauté, d’une grande véracité. Subjectivement, j’aurais donc tendance à ne pas la conseiller, mais ce n’est pas parce que pour le moment je vous la dépeins durement que vous ne devez pas essayer (oui ok c’est pas très encourageant, je consens. ), mais votre propre avis sera le meilleur.
Et puis, objectivement, il me faut reconnaître que cette pièce recèle tout de même de supers bons points, des éléments que j’ai trouvé géniaux, et qui m’ont fait adorer la forme.

Je vous parle de forme, parce que les Paravents innove vraiment. Non pas que je sois une spécialiste, mais après avoir fait 3 ans de théâtre au lycée, et surtout l’avoir choisis comme spécialité en première et en terminale, j’ai un certain aperçu avec les divers sujets d’invention et d’analyse que j’ai pu réaliser, et surtout grâce aux cours théoriques. (dont je me plaignaiiiis et que je trouvais inutile sur le coup, mais voyez au final, ça m’a permis de ne pas haïr cette pièce de fond en comble !) Cette pièce doit être une horreur monumentale à monter pour un metteur en scène, parce qu’il y a énormément d’indications de l’auteur a suivre. (c’est comme un sujet d’invention, je suis bien heureuse de pas avoir eu ce texte au bac sinon je n’aurais rien pu mettre tellement Genet s’impose !) Si la forme est surprenante, c’est parce que se trouve, disséminées au fil des vers, des accolades avec des indications scéniques sur la prononciation du texte, comme par exemple « très rapide ». S’il n’y avait que ça, ça pourrait aller. Mais les didascalies mêmes sont empreintes de l’auteur : il ne s’agit pas juste d’indications générales, de déplacements, d’actions, mais presque d’ordres ( « Voici comment seront vêtues les femmes […] », « il sera transparent », … ) comme s’il était lui-même metteur en scène, ne laissant pas vraiment de liberté à celui qui mettra véritablement la pièce en scène ; et sa présence est si forte que parfois peut se retrouver, au coeur des indications, un « je » ( « le paravent du haut s’éclaire à nouveau, je veux dire le paravent devant lequel marchait la Mère ») Même absent, il gère tout. Même absent, les ans passés, il nous fait comprendre qu’il s’agit de sa pièce.
Et ce n’est toujours pas tout ! Genet révolutionne la forme traditionnelle du théâtre en supprimant la notion d’actes et de scènes : il n’y a plus que tableaux, et un nombre assez imposant, puisqu’il y en a tout de même 16. Un peu comme si on avait 16 actes, oui, sans scènes à l’intérieur, à l’exception du dernier tableau qui est divisé en 8 parties. Et à quasi chaque fin de tableaux se trouve un commentaire de ce dernier, fait bien évidemment par Jean Genet en personne, qui indique encore comment mettre en scène des personnages, ou qui analyse quelque peu ce qu’il vient d’écrire. Personnellement, toutes ces indications ont bloqué mon imagination, je ne parvenais même pas à visualiser ce que l’auteur souhaitait tant cela me semblait précis et sans liberté, je me suis sentie forcée de voir ce qu’il voulait. Mais en même temps, c’est là qu’est tout le paradoxe humain que je peux être haha, c’est que j’ai adoré toutes ces précisions – pas ses idées, je n’en pense trop rien comme je n’arrivais pas à les visualiser – mais j’ai adoré comment il a pu retravailler une pièce de théâtre, cette impression qu’on se retrouve avec son premier jet et les indications qu’il a pu laisser. Ainsi, l’auteur offre un travail littéraire qui me semble tout à fait intéressant, le travail analytique doit vraiment être riche, notamment pour un sujet d’étude entre la limite du rôle de l’auteur et celui du metteur en scène, à quel moment on passe de l’un à l’autre, chose que je trouverai vraiment passionnante !
Je ne sais pas si je parviens à être très claire sur cette partie, mais autant je n’ai pas aimé le fond qui ne m’a juste pas entraîné, autant j’ai été agréablement surprise par la forme, par cette recherche de rompre les codes. C’est un renouvellement du genre: montrer encore que les formes ne sont pas figées, qu’une pièce de théâtre n’est pas spécifiquement divisée en actes et en scènes comme on pourrait montrer que la poésie n’est pas que rimes mais qu’existe aussi la prose, ou encore les innovations dont je raffole chez Baricco qui exploite tout un tas de possibilités littéraires.

Mais moi je veux – c’est ma laideur gagnée heure par heure qui parle – je veux que tu cesses de regarder en arrière. Je veux que tu me conduises sans broncher au pays de l’ombre et du monstre. Je veux que tu t’enfonces dans le chagrin sans retour. Je veux – c’est ma laideur gagnée minute par minute qui parle – que tu sois sans espoir. Je veux que tu choisisses le mal et toujours le mal. Je veux que tu ne connaisses que la haine et jamais l’amour. Je veux – c’est ma laideur gagnée seconde par seconde qui parle – que tu refuses l’éclat de la nuit, la douceur du silex, et le miel des chardons. Je sais où nous allons, Saïd, et pourquoi nous y allons.Ce n’est pas pour aller quelque part, mais afin que ceux qui nous y envoient restent tranquilles sur un rivage tranquille. 

Autant mon imagination a bloqué durant lecture, j’aimerais vraiment pouvoir assister à une mise en scène, notamment celle de Damianos Konstantinidis donc vous pouvez voir un aperçu ici ( avec une musique sublime du bordel de Warda, parce que peut-être que la liberté de cette pièce se tient dans sa musicalité ? ) qui retrace bien les volontés de Genet et qui m’a l’air étrangement immersive.

En espérant ne pas vous avoir ennuyés durant cet avis long et laborieux ( du moins il le fut à l’écriture, j’espère que ce n’est pas le cas à la lecture ! ), je vous encourage aussi étonnant que celui puisse être à lire cette pièce, ne serait-ce que pour sa recherche de forme, et dans tout les cas, un livre n’est jamais nul, un avis n’est pas général. Je le répète, le meilleur avis sur un livre est incontestablement le vôtre. J’espère par ailleurs que cette pièce vous plaira davantage qu’à moi, ce qui ne me semble pas trop dur !
Belles lectures à vous !

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18 réflexions sur “Les Paravents, de Jean Genet

    • J’ai vraiment pas de bol en ce moment avec les lectures de cours, même un roman de ma liste que j’ai commencé il m’enchante pas. xD Je ne désespère pas, j’aime beaucoup le théâtre donc je trouverais pour sûr d’autres pièces qui me plairont, je vais juste faire une bonne pause pour le moment (déjà qu’il me reste une pièce à relire pour la rentrée… Mais bon celle-là je l’aime bien malgré ses longueurs ! )
      Oh c’est trop chou merci beaucoup ! ♥ Même si je ne trouve pas avoir une si grande culture théâtrale, j’ai une petite base, et je remercie les cours que j’ai eu qui consolident. ^^

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  1. Ca fait vraiment des luuustres que je n’ai pas lu de théatre ! Je ne sais pas pourquoi, ce n’est pas un genre que j’aime particulièrement lire :/
    Le voir oui, le lire moins…
    Mais je suis tout de même intriguée par ton avis, tout à fait complet et travaillé (bravo pour tout ce boulot au passage, c’est hyper intéressant à lire !), donc peut être que je le zieuterai par curiosité ! =)

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    • Il faut pas chercher parfois, y’a des genres qui nous plaisent moins que d’autres ! Après il faut trouver les pièces qui nous parlent plus, tu as essayé du théâtre contemporain ?
      Je comptais faire un moment donné une édition de On se livre, spécial théâtre, peut-être que parmi les titres tu en trouvera certains qui te plairont ! Mais en tout cas, à voir, c’est toujours hyper intéressant le théâtre !
      Ca me fait plaisir de savoir que j’ai réussis à intriguer malgré un avis pire que mitigé haha ! Et merci énormément ça me touche beaucoup encore une fois, et ça me rassure si ce n’était pas rébarbatif à lire ! Peut-être que pour une première approche tu peux essayer de voir si tu ne trouves pas une mise en scène de la pièce, pour voir si le texte te plaît et pour te lancer dans la lecture. c:

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      • Owiii un On se livre spécial théâtre c’est trop chouette comme idée ! Je dis oui oui oui ! =D
        C’est une très bonne idée que tu as là, je vais aller fureter sur Youtube^^

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  2. Superbe analyse ! (je ne saurais pas dire si ça me donne envie, ça a attisé ma curiosité pourtant)

    J’ai aucune culture théâtrale et je ne saurais pas en critiquer une seule, donc je suis un peu ébahie par ta chronique, aha.

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    • Oh, merci beaucoup, ça me touche beaucoup ce que tu dis là ! ♥ ( ahah, désolée un peu de t’avoir mis dans une impasse. xD Mais j’ai réussis ma part du travail alors si ça a attisé ta curiosité ! )
      Pourtant je n’ai pas trop le sentiment de l’avoir analysée, puisque je n’ai rien pigé du fond, j’ai juste essayé de donner quelques indications sur la forme mais sans trop l’étudier… Enfin je sais pas. xD Et j’ai une petite culture dans le genre, juste mes cours théoriques qui rattrapent la mise je pense haha. Mais ça me fait quand même ultra plaisir donc merci. ♥

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      • J’ai pas eu l’impression que t’avais tant rien pigé que ça. :/ Je veux dire, oui, il y a des trucs que t’as pas compris, mais ça prouve une chose : que l’auteur ne s’adresse peut-être pas à tout le monde et j’ai trouvé, d’après ce que tu as dis, qu’il est resté assez égocentrique. C’est de l’analyse du coup. 😛
        Ben mine de rien, les cours théoriques, ça sert !

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      • Oh merci, c’est trop gentil, ça me rassure un peu en plus. ;; Après j’ai l’impression que c’est vraiment un auteur où il ne faut pas chercher à comprendre ( Pauline d’Histoires Vermoulues, et Eléonore de l’écume des lettres ont dû aussi arrêté de chercher à comprendre ! ) Merci beaucoup pour ton commentaire en tout cas !

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  3. Je n’ai lu que Notre-Dame-des-Fleurs de Genet et j’étais ressortie un peu mitigée (même si dans l’ensemble moins que toi avec cette pièce). Je n’avais rien suivi à l’histoire de mémoire, je me suis vraiment laissée porter parce que je ne comprenais pas grand chose, et en même temps c’était fascinant.
    Je ne connais pas du tout les Paravents, mais l’écriture de Notre-Dame… a quelque chose de carrément viscéral, c’était pour moi presque plus proche de la poésie : je ne suivais pas le texte avec ma raison mais vraiment mes impressions.
    Mais du coup j’ai trouvé ça trop intimidant pour essayer un autre livre de Genet, et en te lisant je ne sais pas si je vais m’y remettre de sitôt haha

    En tout cas merci pour cette belle analyse (et je rejoins La tournée des livres, tu n’as pas du tout l’air de ne rien avoir pigé !)

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    • Je ne connaissais absolument pas, mais le titre me plaît beaucoup, et j’ai été voir le résumé et ça me tente franchement bien ! ( wikipédia se contente d’une ligne mais ça fonctionne pour me donner envie dit donc. ) En lisant ton commentaire, je me dis que c’est peut-être le style de Genet au final, d’essayer de se laisser porter par ce qu’on lit, sans chercher à comprendre. Je trouve ta phrase « je ne suivais pas le texte avec ma raison mais vraiment mes impressions. » super jolie et elle me questionne beaucoup, je me demande si ce n’est pas ce que j’ai fais par moment dans les Paravents, quand je lâchais plus ou moins la tentative de comprendre la pièce. Ta phrase me semble hyper forte en tout cas, c’est bizarre mais elle me donne comme l’envie de découvrir plus Genet pour savoir si ça pourrais résumer la manière d’aborder son oeuvre !
      Haha, disons que pour les Paravents… Je peux trop rien dire pour la conseiller quoi haha. Comme je l’ai conseillé à Plouf, tu peux peut-être essayé de trouver des vidéos de mises en scènes ( s’il y en a, je ne suis tombée que sur des vidéos de l’ina perso… ) pour voir si le texte te plaît pour te lancer dedans. Sinon, tu peux essayer Genet avec autre chose, j’ai entendu beaucoup de bien sur le Balcon ( d’ailleurs, un avis que j’aime beaucoup, la blogueuse a elle aussi arrêté de chercher à comprendre : https://lecumedeslettres.wordpress.com/2017/05/10/le-balcon-jean-genet/ ), et personnellement les Bonnes me tente assez dont j’avais pu voir un extrait mis en scène par des élèves du conservatoire, qui m’avait l’air un peu plus accessible que les Paravents d’ailleurs !

      Merci à toi surtout d’avoir pris le temps de la lire ! ( vous êtes mignonnes à me rassurer, encore merci. ;;)

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      • (Oh, merci ♥)
        Ah oui, si on est autant à ne pas suivre l’histoire il y a des chances que ce soit voulu alors ! (Je ne connaissais pas ce blog, j’aime beaucoup)

        J’espère que Notre-Dame-Des-Fleurs te plaira dans ce cas, et je pense que j’essaierai de voir ses pièces à l’occasion alors, ça doit être impressionnant. J’aimerai surtout lire Miracle de la rose, on m’en a dit beaucoup de bien !

        Et je t’en prie 🙂

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      • ( Mais pas de quoi. c: )
        Il faudrait que je farfouille à la recherches de plus d’avis sur Genet pour voir si c’est vraiment le cas ! ( Si tu es intéressée, la blogueuse a aussi une chaîne youtube [ Elé livrovore ] et ses goûts devraient te plaire je pense, elle est assez éclectique, puis elle est toute douce, c’est hyper agréable à écouter. )

        Aimé par 1 personne

  4. Pingback: C’est le 1er, je balance tout ! #7 – Histoires vermoulues

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