« Tout ce qui avait été déchiré par eux maintenant je voulais le recoudre, mais avec quel fil ? »

The Way to Emmaus, Robert Zünd. 

En plus de vouloir lire toute la bibliographie traduite d’Alessandro Baricco, j’aimerais vous chroniquer chaque livre, mais c’est a priori raté. (quoi que, je ferai une relecture, alors peut-être que je rattraperais ceux non-chroniqués !) A vrai dire, à la fin de ma lecture d’Emmaüs, je pensais que je n’en parlerais pas, je ne savais pas trop quoi en dire… Une belle erreur, vu la taille de l’article ! Quelques recherches pour comprendre le dessein de l’auteur et bam, c’est 169 pages qui me semblent fichtrement denses.

 

Ebook: Emmaüs, Alessandro Baricco, Gallimard, Folio ...



Quatre garçons, une fille : d’un côté, le narrateur, le Saint, Luca et Bobby, et, de l’autre, Andre. Elle est riche, belle, et elle distribue généreusement ses faveurs. Ils ont dix-huit ans comme elle, sont avant tout catholiques, fervents voire intégristes. Musiciens, ils forment un groupe qui anime les services à l’église et passent une partie de leur temps libre à assister les personnes âgées de l’hospice. 

Alors qu’elle incarne la luxure, Andre les fascine, ils en sont tous les quatre amoureux. La tentation est forte mais le prix à payer sera lui aussi considérable.


La religion : entre critique et éloge ?


Dès le titre, on est plongé dedans avec un épisode des Evangiles où deux pèlerins conversent sur la mort du Christ, notamment quant aux rumeurs d’une résurrection et ne reconnaissent que l’homme qui s’approche d’eux comme étant le Messie une fois qu’il a rompu le pain.  Ce qui marque le narrateur dans cet épisode, c’est l’ignorance : autant de Jésus qui semble ne pas réaliser sa mort, autant celle des pèlerins qui ne l’ont pas reconnu immédiatement, que l’ignorance qui persiste après : comment est-il possible de ne pas avoir réalisé ? C’est ce qui va parcourir tout ce livre, et peut asséner une assez violente critique de la foi puisque c’est le dogme qui va ou qui peut causer cet aveuglement. Voir le résumé qui parle de catholiques fervents « voire intégristes ». Vivre pour Dieu, oui, mais de sorte à tout voir par un tel prisme de la foi que les personnages sont dans une tempérance, un contrôle qui empêche le fait même de vivre semble-t-il. Bien évidemment, c’est à prendre avec des pincettes ; c’est surtout le risque sectaire de la religion qui est attaqué, notamment par cette séparation entre croyants et « les autres », les non-croyants…
Mais à côté, ne voir que le mal serait rester sur le chemin d’Emmaüs et être complètement aveugle. Ca reste un « goût de l’absolu » (l’ENS me poursuit)  et un accomplissement de soi, des valeurs, une grandeur. Même si ce n’est pas mon titre préféré de l’auteur, j’ai su lui trouver une certaine beauté notamment par le biais de la religion, par la foi qui anime les personnages, ou animait…
Parce que oui, Baricco traite aussi de la perte de la foi : j’y reviens dans la dernière partie de l’article de manière plus approfondie. Ca a été une surprise plutôt agréable puisqu’on en parle, je crois, relativement peu, ou peut-être parce que j’ai gardé jusqu’à présent ce thème trop loin de moi.
Il ne faut pas voir dans ce livre une dichotomie parfaite, c’est vraiment l’idée d’un mélange, d’un alliage qui amène à vivre pleinement. Non pas vivre pour le dogme, mais vivre avec.

J’étais tellement vieux, là au milieu — en années, bien sûr, mais surtout en innocence perdue.

La luxure.


« Mais le sentiment d’éternelle culpabilité aussi, le corps à reconquérir parce qu’on vient d’une expérience où le plaisir de la chair était systématiquement cassé, suspect. C’est ce que j’ai vécu personnellement. » déclare l’auteur dans une interview, propos qui m’éclaire beaucoup quant à ce titre, mais aussi quant à Soie ou encore La Jeune Epouse, où j’ai pu rechigner pour une sexualité surprésente à mon goût. Pour Emmaüs, cependant, je n’ai pas à me plaindre sur ce point, le résumé est clair : Andre, incarnation de la luxure. Outre mon côté probablement vieille fille, c’est majoritairement la gratuité de la chose qui me frustre parce que ce n’est pour moi que la marque de notre société hyper-sexualisée.  Donc même dans les bouquins, ça coince.
Finalement, ce passé catholique très appuyé me permet de saisir l’apport qu’en fait Baricco dans ses livres : en effet, certains ouvrages sont plus portés sur la sexualité, mais c’est une reconquête personnelle, une recherche pour déplacer l’acte du pêché, revenir au « naturel ». Non pas une rébellion de sa part, mais élargir l’approche de la luxure comme moyen de communiquer à celui d’un plaisir humain. Bon, après, à titre personnel, ça ne change pas mon positionnement sur la question mais au moins, j’accepte mieux la démarche, je comprends mieux la présence de ce thème. (plus ou moins, pas toujours) Et puis, contrairement aux autres titres cités, comme la culpabilité sommeille en fond puis éclate, la gratuité se retire un peu plus.
De plus, le thème de la luxure m’a semblé représenter le passage à l’âge adulte. Forcément, c’est la question qui se pose dans l’adolescence (je vous évite le schéma, hein), mais comme il y a ce principe de sexualité seulement après le sacrement du mariage (techniquement), vous vous doutez que ça ne va pas être le cas ici. Est-ce le moyen pour le quatuor de quitter l’innocence, la naïveté que leur a apporté un dogme trop intense et de franchir le passage à l’âge adulte ? Une analyse plutôt classique, finalement, je ne sais pas trop s’il faut vraiment la retrouver dans ce livre, même si c’est sûr qu’il y a la question du passage à un âge autre, une maturité à franchir.

Nous étions dans le même amour, à cet instant, nous n’avons rien fait d’autre, pendant des années. Sa beauté, ses pleurs, ma force, ses pas, mes prières — nous étions dans le même amour. Sa musique, mes livres, mes retards, ses après-midi solitaires — nous étions dans le même amour. Le vent sur nos visages, le froid dans nos mains, ses oublis, mes certitudes, le corps d’Andre — nous étions dans le même amour. Ainsi, nous sommes en quelque sorte morts ensemble — et tant que je ne mourrai pas pour de bon, ensemble nous vivrons.

La fascination et le rapport complexe à la mort.


C’est hallucinant comment ce thème peut être omniprésent en moins de 200 pages, et exploité de manières tellement différentes. Même si c’est un point qui m’a beaucoup plu dans le livre, je ne sais pas réellement comment vous le rendre, donc je crains opter un peu trop pour le listing désordonné.
Il y a cette idée « d’échange équivalent » qui est assez fascinante : une mort pour une vie, et ce rendu à deux reprises, avec un impact que j’ai trouvé puissant. Au dernier souffle correspond le premier d’un nouvel être. Et cela qui gravite autour d’un même personnage, ce qui certes souligne la mort comme une fatalité mais en même temps, peut être vu comme un espoir, une renaissance, l’idée d’une réincarnation ; et surtout rend le personnage concerné encore plus profond, comme si les choses s’abattaient sur lui… ou finalement l’aidaient pour renaître ?
Ce thème est aussi exploré sous l’aspect du crime, meurtre commis froidement, mais tout en étant passé sous silence. Un peu de l’ordre du fait divers qui gâche la vie d’un personnage sans pour autant savoir s’il est responsable. On ne sait pas bien pourquoi ce point là arrive (personnage rongé par le mal, par le démon ? l’ennui de sa vie quadrillée ? causer une mort symbolique ?) et semble assez gratuit. Ce sont des rapprochements rapides, mais j’ai eu une pensée pour L’Etranger de Camus, et aussi pour Les Caves du Vatican de Mauriac, pour cette « gratuité » de l’acte.
Le suicide, aussi, manqué ou réalisé ; soupçonné mais peut-être trompé (ou rassuré ?) ; et une forme quotidienne, presque imperceptible. C’est plutôt sur ce penchant que l’on trouve une certaine fascination pour la mort. Je ne peux trop en dire sur ces traitements au risque de vous dévoiler ce qui se passe, de vous dire qui est concerné, ce qui rend la matière un peu pauvre pour l’article. Par contre, j’ai été très sensible et j’ai trouvé ça particulièrement prenant de traiter la mort dans nos actions quotidiennes, ça m’a énormément retournée et m’a amenée à une réflexion que je ressasse : est-ce que des actes que je fais (in)volontairement ne sont pas pour moi des moyens de « mourir » ? Faire telle chose, n’est-ce pas là une manière d’assassiner celle que je suis vraiment, ou que je veux être ? De tuer mon idéal par des vices, par des mauvaises habitudes ? On ne sait pas bien, souvent, pourquoi on fait telle action alors qu’elle nous est négative, qu’elle nous fait souffrir, ne nous apporte rien de bon : doit-on y voir un signe d’une fascination, d’une obsession ? Vous seuls pouvez avoir la réponse, mais en tout cas ce livre m’a confrontée à ma manière de vivre, ou peut-être davantage de mourir, allez savoir.

Elle continuera à se tuer jusqu’à ce qu’elle en ait fini, lui dis-je.
Je voulais également parler de l’alimentation, du corps, du sexe.
[…] Peut-être qu’il y a de multiples façons de mourir, parfois je me demande si nous n’en faisons pas autant, sans le savoir. Elle au moins le sait.

Une parenthèse dans l’oeuvre de Baricco ?


Même si j’ai accueilli ce livre avec plaisir puisque c’est un titre de mon auteur préféré, c’est vrai que eu une petite… Frustration ? Ce n’est pas vraiment le mot qui convient, mais en tout cas j’ai eu une petite surprise : l’univers proposé ici reste — malgré l’aspiration au Céleste — plus terre à terre que les autres oeuvres que j’aie lues de lui. C’est souvent cet aspect onirique éparpillé qui déstabilise les lecteurs et lectrices de Baricco, parce que c’est vrai : ça passe ou ça casse, et puis c’est assez exigeant tellement ce sont des imbrications narratives, quelque chose à l’apparence décousue qui finalement tisse un minutieux point de croix. Or, ici, c’est tout autre : on a certes un petit goût de fragments (notamment dû au fait que l’on n’a pas de chapitres mais une suite avec juste des espaces par des blancs typographiques) mais globalement ça reste une seule et même continuité. Tout est plus réaliste : prenez les noms, par exemple. Bobby, Luca, le Saint, Andre, le narrateur… Plus courants que divers noms à la volée comme Pekish, Pehnt, Plasson (il a un truc avec les P ma parole), Bartleboom, Gould, Boomerang… Je ne dis pas que tous les noms utilisés sont délurés dans ses oeuvres, mais tout de même…
La construction narrative est plus sage, aussi. On n’est pas dans City avec 3 récits enchâssés, ni dans Océan Mer qui propose 7 personnages donc 7 récits, ni même dans Châteaux de la colère qui éclate dans tous les sens.  C’est, je crois, le plus frappant, quand on est un peu coutumier-ère de l’univers de l’auteur.
La plume aussi m’a semblé sensiblement différente. Moins empreinte de métaphores, peut-être, ce qui lui retire un peu de son aspect si poétique. Ce qui m’aura énormément marquée surtout dans la syntaxe, c’est les inversions de sujets qui sont multiples, parfois cela créé un léger point de rupture dans la lecture et, à mon sens, a rajouté quelque chose d’un peu mystique, comme une langue autre, codée, parce qu’il m’a fallut remettre les mots en place des fois pour saisir davantage le sens. Peut-être un défaut de ma concentration aussi…

Les traces de l’auteur dans la fiction.


Loin de dire qu’Emmaüs est un roman autobiographique, il est néanmoins assuré qu’il y a une matière personnelle qui nourrit ce roman et le guide plus ou moins. En effet, c’est pour lui le moyen de lever le voile sur sa jeunesse catholique.
Tout d’abord le roman se déroule dans l’Italie des années 1970, bien qu’il n’y ait pas de date qui marque le livre (ne me demandez pas d’où ils sortent cette info sur la couverture, donc…) et l’auteur étant né en 1958, on peut retrouver cette période de l’adolescence.
Baricco ne cache pas qu’il s’agit là de l’environnement dans lequel il a grandit à Turin : il jouait de la guitare à la messe dominicale et se rendait aussi utile dans les hôpitaux à changer les poches d’urine et de sang. Jusque là, c’est du factuel, et autant dire qu’on se fiche un peu de la part biographique. Là où ça peut devenir plus pertinent, c’est que même si l’auteur a échappé personnellement aux thème durs qu’ils traitent comme la drogue ou le suicide, ce sont tout de même des faits qui ont marqué son entourage. En cela, on pourrait peut-être voir, par fragments, l’auteur sous le masque du narrateur, mais attention, cela avec parcimonie et une grande prudence.
Ce qui est bien plus intéressant cependant, c’est de savoir que oui, le romancier a baigné dans la religion durant sa jeunesse mais qu’il a peu à peu perdu la foi jusqu’à, à l’âge adulte, être athée. C’est ce qui nourrit davantage son livre, puisqu’on le retrouve auprès de notre quatuor, que ce soit pour un ou plusieurs personnages. Ainsi, c’est un regard sincère qui est dépeint, lui-même sachant ce qu’est la perte de la foi, mais aussi son expérience. C’est peut-être l’une des richesses de ce petit ouvrage, qui revient sur le premier point de l’article donc la religion, qui n’est pas montrée sous un pôle manichéen mais comme un mélange intrinsèque qui peut rendre le propos par moment mystique.
Baricco lui-même déclare dans une interview que la foi est une « sensation d’absolue plénitude », une intensité qu’il n’a plus mais dont il fait possiblement, comme il l’évoque lui même, la quête par le biais de l’écriture. Et ce n’est pas moi qui cracherait sur cette équivalence, ayant toujours trouvé l’écriture de Baricco divine (ok, ça c’était gratuit, juste pour le jeu de mot), mais plus sérieusement l’ayant apparentée à une sorte de profonde respiration qui m’apporte sans cesse un repos. Son écriture est « l’héritage de son enfance catholique », avec les valeurs du vrai, du beau, et de la solidarité.


Je me suis beaucoup aidée de cette interview pour construire cette chronique, puisque j’ai trouvé des points éclairants qui m’ont aidée à forger mon propos. Il y a donc, forcément, un goût de redite (qui est peut-être assez prononcé.) mais c’est un article qui reste intéressant à lire.

PROLONGEMENT

Comme je vous ai cité quelques titres, majoritairement de l’auteur, certes, au cours de cette chronique, je vous propose un prolongement (oui, ce n’était pas assez long comme ça haha) qui change un peu sur les différentes couvertures qu’a connu ce livre. Bien évidemment, c’est exhaustif, et je vous partage celles que j’aime le plus.

réécoute - Fip Livre ses musiques : "Emmaüs" d'Alessandro ...

L’édition française me plaît franchement bien : déjà par un esthétisme qui me convient personnellement, ensuite parce qu’elle est assez révélatrice. L’absence de visage pour un plausible aveuglement ; la flèche qui peut rappeler le classique Cupidon, mais aussi la blessure, la flèche empoisonnée ; le corps pour le pêché de chair, dénudé mais pas trop non plus, et le tissu qui permet de centrer sur le ventre ce qui n’est pas anodin avec la mention de la Madone faite dans le livre. Non, franchement, je ne crache pas sur le choix éditorial, je le trouve juste.

Libro Emmaus di A. Baricco | LaFeltrinelli

Voilà l’édition italienne, qui n’est pas mauvaise, mais plus classique finalement. Disons que ce n’est pas un gros risque, ça reste fidèle et c’est le principal : le quatuor masculin sur la pomme qui représente autant Andre elle-même, personnage central, que tout simplement le fruit interdit avec la belle morsure qui montre le pêché originel… Le texte dans la morsure correspond à l’incipit du livre pour les curieux. Une couverture de sécurité.

bol.com | Emmaus, Alessandro Baricco | 9789023458623 | Boeken

Ma préférée de la sélection est l’édition des Pays-Bas. Le graphisme me plaît beaucoup, et je trouve que tout est fin, en suggestion. La tentation des lèvres me rappelle une scène du roman, et je vous passe toute la symbolique du rouge. La demi-teinte des lèvres peut suggérer le côté masculin aussi d’Andre (dans un schéma classique, je ne dis pas que le rouge à lèvres fait la femme, loin de là, et l’homme aussi peut en porter, là n’est pas le sujet). Et puis, j’ai deux échos à d’autres romans de Baricco : son premier, Châteaux de la colère, où dès le résumé on parle de « Jun Reihl, dont toute la ville admire les lèvres » ; ainsi qu’Océan Mer, dans l’incipit, où Plasson, peintre, fait cette action si magnifiquement décrite que je vous la partage : « Puis il approche le pinceau du visage de la femme, hésite un instant, le pose sur les lèvres et lentement le fait glisser d’un coin à l’autre de la bouche. Les soies se teignent de rouge carmin. Il les regarde, les trempe à peine dans l’eau, et relève les yeux vers la mer. Sur les lèvres de la femme reste l’ombre d’une saveur qui l’oblige à penser  » de l’eau de mer, cet homme peint avec de l’eau de mer »- et c’est une pensée qui fait frissonner. »
Ce n’était très probablement pas le but de cette couverture de provoquer un intertexte, mais que voulez-vous, je n’ai pas su résister à de potentiels liens.


Emmaüs est dit comme l’un des récits les plus personnels de Baricco (selon folio), et je pense qu’il l’est de manière générale pour chaque lecteur-rice : le champ d’interprétation (comme pour chaque oeuvre, me direz-vous, mais plus encore ici) vient vraiment puiser sur notre ressenti, sur notre parcours, qu’il soit religieux ou non. Non pas que je sois ressortie de cette lecture sceptique, mais j’avais du mal à savoir quoi en penser, peut-être parce que durant la lecture j’ai marché sur la route d’Emmaüs, avec une certaine cécité. Il me faut juste accepter, réceptionner l’oeuvre, et c’est vrai que prendre du recul et écrire dessus m’a aidée, m’aide encore à voir la richesse de ce petit livre qui avant tout, me paraît être une ode à la vie.

[…] elle était incapable d’être reconnaissante envers la vie et […] c’était le plus grand des pêchés. 

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2 réponses sur « « Tout ce qui avait été déchiré par eux maintenant je voulais le recoudre, mais avec quel fil ? » »

  1. Ada

    Superbe chronique ! Bon, par contre, j’ai peur pour ma lecture d' »Océan Mer », saurais-je analyser ? En plus de l’aspect poétique qui me rend légèrement méfiante (à tort ?), j’ai pas trop envie d’être larguée, aha.

    Du coup, je ne commencerai pas par celui-là, c’est sûr. (mais on sait toutes les deux par lequel je commencerai de toute façon)

    Par contre, je préfère la couverture française, question de goûts. (et moi, j’ai pas lu le bouquin, donc la version néerlandaise me paraît un peu classique et stéréotypée)

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  2. Plouf

    Olalala mais la dernière citation ❤
    Je sais je sais, promis cette année je plonge (histoire de faire un vieux jeu de mot avec une de ses oeuvres ^^) dans Baricco !
    Peut être par celui ci ? Pour débuter doucement, avec moins d’onirisme ? =)
    Et petit clin d’oeil câlin spécial « échange équivalent », bisous à Edward ❤

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