Pérégrinations #13.

Bonjour toi,

Voilà la dernière pérégrination de 2019. Ca sonne tout drôle. Sortez le spitch d’à quel point le temps peut sembler long, et passer en même temps à la vitesse grand V. Autant qu’habituellement cette transition ne m’a jamais fait ni chaud ni froid, n’y voyant qu’un jour comme les autres ( on m’a dit que je n’avais pas le sens des festivités, et je m’en tamponne assez sévère à vrai dire ? ) mais cette année, c’est étrange. J’ai un peu peur de passer en 2020 pour un tas de choses. Pour une fois, changer d’année n’est pas si insignifiant pour moi, peut-être parce qu’il y a trop de projets derrière.
M’enfin bon : sur un plan culturel, 2019 s’achève de la manière dont elle s’est profilée au cours des différents mois, à savoir de manière pas bien folichonne. J’ai fais de très bonne découvertes, mais à côté de ça, beaucoup de déconvenues, et on commence comme d’habitude par les livres.

L E C T U R E 

 

Note ; tu peux constater, comme à chaque fois j’aime bien te retrouver les éditions précises que j’ai lu, que certains ouvrages sont tellement vieux ou bien peu connus que les trouver sont très, très durs. Pour The Man who could call down owls, impossible de trouver l’édition française, donc son nom est : L’Oiseleur. Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #13. »

Pérégrinations #13

Bonjour toi.
Oui, ce blog existe encore. C’est comme mon site, d’ailleurs, si tu me suis là-bas aussi. J’ai déserté l’internet parce que Novembre, comme le mois précédent mais d’une autre manière, peut-être encore un peu plus intense, a été complètement cray-cray. Autrement dit, un peu dingo. Tout est toujours question d’organisation, de savoir léguer son temps dans certaines activités, mais j’ai toujours du mal pour ça. (je suis une personne intense, je me lance corps et âme dans un truc et délaisse les autres, oupsi.) Cela dit, il y a une très bonne nouvelle : j’ai eu un coup de cœur immense ce mois-ci, et j’ai retrouvé le plaisir de lire. J’ai eu envie de tout dévorer, maaaais ça n’a pas trop été l’occasion J’aimerais d’ailleurs refaire un A part thé sur la question du goût de lire, Enfin bref, je vais tout faire pour que décembre soit plus rempli. Mais ne tardons plus et pérégrinons ensemble, voulez-vous ?

LECTURES 

Parmi ces titres, je souhaite faire 3 chroniques sur les 3 seuls romans que j’ai lu durant ce mois. Je ne citerai pas pour quel ouvrage j’ai complètement fondu d’amour : fais donc tes prognostiques, je suis plutôt curieuse de voir si tu peux deviner !
Il y a deux ouvrages graphiques qui ont été de très chouettes découvertes. Retrouvailles de Mihai Eminescu est particulièrement intéressant car c’est un livre à la manière d’un grand loporello qui se déplie pour faire une immense illustration de la nature avec très peu de texte, à la sonorité poétique. Ce n’est pas une lecture qui m’a marquée, cela dit : je ne sais même plus ce qu’évoquait l’écriture – les retrouvailles à la nature et le bien que cela fait je crois – mais c’est l’objet livre qui me plaît particulièrement. La couverture possède une encoche pour qu’on puisse suspendre le livre au mur afin d’avoir une grande estampe, mais je n’ai pas encore trouvé le lieu pour l’attacher.
Les larmes du monstre de Françoise Kerisel et Alain Gauthier n’a pas non plus été transcendant mais pourtant remuant sur le coup Les mots choisis sont très beau, les illustrations m’ont beaucoup plu – elles m’ont fait pensé au travail de YeahCy, si tu la connais, quelque chose d’assez anguleux, presque cubique. Pour le plaisir de ces mots, je vous partage deux petites citations de ce livre pour attiser ta curiosité:

C’est une très petite histoire qui tiendrait dans un dé à coudre, et déborderait comme un jour de déluge.

Il faut tellement de larmes pour que le monde se console.

MUSIQUE

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Péregrinations #12

Aaaah ! Les 12e Pérégrinations, ce qui veut dire… Un an ( pas consécutif, cela dit ) d’articles de découvertes et de partages ! Et en plus, cela tombe pilou pile poil le jour des trois ans du blog ! Malheureusement, rien de particulier pour fêter tout ça, même pas une horde de lectures, nah… Je suis toujours dans ma phase « meh j’arrive pas à lire », notamment parce que je suis bien occupée ma foi mais tout de même. Aller, au programme, beaucoup de blabla films, rewatch d’un bout d’une série, un chouille de musique, de la peinture et de l’illu, here you go !

LECTURES

Mon coup de coeur du mois ne revient même pas à Black Butler, ce qui peut être étonnant quand on sait mon amour pour ce manga. Cela dit, j’ai une réelle fascination pour L’Atelier des Sorciers, dont pour sûr, je vais parler sur le log car c’est une merveille. J’ai vu que le tome 5 était sorti, je vais harceler ma bibliothèque pour le lire je crois. Poursuivre la lecture de « Péregrinations #12 »

Pérégrinations #11

« Mais que le temps passe vite », dit mamie Récolteuse ! Et oui, voilà qu’elle ressort la petite laine et sa tasse de thépour se poser sur cette « machine » d’ordinateur et taper, un doigt après l’autre, les découvertes culturelles du mois. Malheureusement, rien à visiter, pas d’illustrateur.ices en plus à découvrir, ça se joue surtout en visionnage et en musique. Sortez gramophones et rétroprojecteurs !

LECTURES 

 

Relire Novecento a était un réel bonheur, puisque c’est enfin le mien et pas celui que j’ai emprunté, et j’ai pu parsemer mes post-it en même temps que je replongeais dans cet univers poétique, mélancolique et nostalgique. J’ai été bercée par ce bateau et ces notes de piano.
Mon coup de coeur de ce mois-ci, en découverte totale, ça a été les deux premiers tomes du manga L’atelier des sorciers. Je les ai encore plus aimés que la BD L’adoption dont je vous ai parlé sur le blog même si les mots me manquaient. Je comprends pourquoi je les ai vu un peu partout, avec toujours des éloges. Ils sont splendides, sincèrement. J’aimerais beaucoup vous en parler ici, je vais peut-être attendre de lire au minimum le tome 3 pour me décider à écrire quelque chose à ce sujet.
Le flop, ça a été la BD Inversion. Je n’en ferais pas de chronique parce que ça me ferait quelque chose comme 200 mots pas plus tellement je n’ai rien à en dire ; pas folichon, répétitif, et des dessins  qui n’avaient pas l’air aboutis à mon goût. Puis l’histoire était pas si mal mais on peut laaaargement mieux faire. Je peux vous en parler plus en commentaire si ça vous intéresse.
Après je n’ai pas vraiment accroché aux Mangeurs d’étoiles de Gary, malheureusement. Il y a des réflexions très intéressantes mais globalement, ça traîné beaucoup trop, on aurait pu retirer une bonne centaine de pages je pense parce que c’était d’une lenteur exaspérante,… C’est vraiment tout ce qui concerne l’issue de vie des artistes et de l’évangéliste qui prend un temps fou pour pas grand chose, c’est vraiment dommage parce que sans ça j’aurais aimé bien plus. J’aimerai en parler, mais je ne parviens vraiment pas à trouver les mots, à l’analyser de manière assez profonde. Je pense que je suis passée à côté d’une partie, dommage alors que les étoiles de mastala comme moyen d’échapper à la réalité, critiquées par un Indien cujon, ne sont pas mieux remplacées par des saltimbanques et prestidigitateurs pour fuir le quotidien. Comme quoi, chacun a sa consommation d’étoiles…

FILMS 

TORn staff react to "Tolkien" trailer | Hobbit Movie News ...Tolkien 


Ca faisait un bout de temps que je n’avais pas vu de biopic ! (depuis début 2019 quand même) Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #11 »

Pérégrinations #10

L’été prend bientôt fin, la « rentrée » n’est qu’à un pas pour certain.e.s, et les pérégrinations ne manquent pas ! Maigre en livres mais j’espère plus riche pour le reste des découvertes, voilà mon petit melting pot du mois d’août.

LECTURES

Ah bah, oui, côté lecture ce mois-ci, c’est un peu piteux. J’ai passé bien plus de temps à dessiner qu’à lire, doublé d’une sorte de légère panne de lecture. Puis, L’homme-dé a bien occupé mon mois d’août, j’ai eu un peu de mal à venir au bout alors que c’est ma meilleure lecture de ce mois.
Je continue de découvrir Colette, mais je n’étais pas super emballée non plus. Même un peu déçue par Le pur et l’impur qui pourtant m’emballait beaucoup par sa quatrième de couverture, j’attendais à un peu plus de « franchise » on va dire mais les choses étaient tournées joliment, presque métaphoriquement. Pour ce qui est de La Chatte, j’en ferais sans doute un court avis sur Instagram, mais je ne pourrais jamais en faire une chronique entière.
Et si tu l’as loupée, voilà la chronique Des amis, roman nord-coréen. Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #10 »

Pérégrinations #9

Et les voilà ! Les presque-fidèles Pérégrinations, qui vous invitent à découvrir pas mal de choses, enfin je l’espère, le petit bilan « culturel » ! J’ai évincé tous les artistes tatouages / illustrations que je me suis mise à suivre sinon, pfouh, nous n’aurions jamais vu la fin de cet article. Si vous êtes en panne de choses à voir, je vous en sers pas mal aujourd’hui, alors ne tardons plus. Bonne lecture !

BOUQUINS.

J’en ai jamais autant eu ma claque de faire cette grille de miniatures haha. En réalité j’ai pas tant lu, c’est juste des BDs qui font gonfler le tout, d’ailleurs, de très bonnes surprises : je pense me pencher à nouveau sur le travail de Nicolas Debon, puisque j’ai énormément aimé les deux oeuvres que j’ai découvertes, à savoir L’Essai et L’Invention du Vide. 
Le Livre des livres, de Marc-Antoine Mathieu est une pépite graphique, et une explosion d’humour. On découvre la couverture et le synopsis de livres… qui n’existent tout simplement pas. Et parfois, on a de ces titres loufoques, des parodies d’oeuvres existant déjà, si vous avez l’occasion de l’emprunter en biblio, faites le !
Le coup de coeur là-dedans reste clairement Troubles dans le consentement d’Alexia Boucherie. J’essaie de me décider à en faire un article, mais je ne promets rien du tout. En tout cas, quel bonheur qu’on traite enfin de ce sujet ! Seul bémol, le consentement du côté des personnes asexuelles, ce qui amènent des zones grises énormes, n’est pas soulevé, très brièvement mentionné. Et puis, le recueil de Gilles Marchand dont je parle juste là, mais ça va presque de soit.
Le flop… Malheureusement, revient à J.M. Coetzee. Je pense lire un autre de ses livres pour découvrir ce prix Nobel, mais alors Elizabeth Costello… Je l’ai abandonné, ça n’avançait pas, c’était des réflexions qui avaient un goût de « je tourne en rond ».  Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #9 »

Pérégrinations #8

Pour le moment, les chroniques restent cloîtrées pour essayer d’être au frais (à comprendre : elles ont du mal à sortir quoi, je n’ai pas assez de matière pour parler de mes dernières lectures…) mais j’ai bien quelques articles alternatifs pour dynamiser quand même le blog. Mais comme après tout, on est là pour parler bouquins, je vous laisse découvrir ce que j’ai lu durant le mois de juin !

Lectures 

Au départ involontaire, le mois de juin a sonné des lectures exclusivement féminines de mon côté. Et c’était aussi un mois très coréen, puisque rien qu’en lecture, mon coup de coeur revient à l’autobiographie de Park Yeonmi, Je voulais juste vivre, qui parle de son périple pour s’échapper avec sa mère de al Corée du Nord. Un tord-boyaux à lire, mais c’est probablement LE titre pour s’informer, grâce à un témoignage, des conditions du pays, mais aussi de la Chine. L’autre lecture très positive a été Claudine s’en va, de Colette. J’en parle sur instagram, un tome qui clôture magnifiquement la série.
Côté flop, Poursuivre la lecture de « Pérégrinations #8 »